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De La France Big Brother, les médias n’ont rien dit, ou si peu, alors même que les ventes s’envolent. Si la sortie du Suicide Français fut surmédiatisée et Zemmour présent ou dénoncé dans tous les media, celle de La France Big Brother en est le négatif.
Le nouvel essai de Laurent Obertone brille d’abord par son invisibilité médiatique. En dehors de quelques rares et brefs articles fin 2014 [1], annonçant sa sortie prochaine, seules quelques revues de droite, comme Valeurs Actuelles lui ont consacré quelque article. Pour le reste des media, ce livre est un non évènement. Nul article dans Libération, Le Monde, Le Nouvel obs, ... Aucun passage à la télévision, en dehors de TV Liberté [2] et, finalement, le 11 février, sur BFMTV [3].
On ne trouve en tout et pour tout qu’un seul article paru dans un media national après la sortie du livre. Publiée par L’Express, cette critique est un parfait exemple de ce que Laurent Obertone dénonce dans son essai. Reprenant la mode du fact-checking si chère aux journalistes ces derniers temps, cet article intitulé « "La France Big Brother", le pamphlet réactionnaire et sexiste de Laurent Obertone » [4] déclare que la manipulation est du coté d’Obertone, s’attachant pour construire son propos à quelques erreurs factuelles présentes dans l’ouvrage tout en en oubliant la vue d’ensemble.
Le journaliste en question en profite pour dénoncer la “réinformation”, et, par le plus grand des hasards, ne pourra s’empêcher quelques semaines plus tard de sortir un nouvel article [5] appelant à ne pas fréquenter certains sites, classant tranquillement FdeSouche, Le Salon Beige ainsi que de nombreux sites pro-vie dans une liste des "sites d’infaux", au seul prétexte qu’ils ne relaient pas le discours officiel. La manipulation répétée des médias pour tenter de discréditer tout ce qui ne va pas dans leur sens est de plus en plus grossière...
Il suffit de repenser à l’interview « père de gauche, fils au FN » dirigée contre le FN et diffusée par France 2 entre les deux tours de l’élection législative partielle du Doubs [6] ou à la délirante manipulation autour des propos qui auraient été tenus par Manuel Valls sur les juifs et les chrétiens fin janvier. Le 22 janvier Libération rapporte dans un article la phrase suivante que « Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens » [7]. Les jours suivants les réseaux sociaux se scandalisent de ces propos, sans que Valls ne publie alors aucun démenti. Le 4 février, la presse riposte, déclare que Valls n’a jamais tenu de tels propos et accuse la réinfosphère qui ne fait pourtant que reprendre les propos publiés par Libération [8]. Entre les deux, Libération a discrètement ajusté les propos tenus dans l’article pour en supprimer la phrase polémique, son auteur n’étant alors plus sur des propos rapportés... Mais la “réacosphère” et la fachosphère sont considérés responsables de cette désinformation. La presse n’est jamais responsable de ses propres erreurs...
On retrouve dans La France Big Brother la même structure et le même marketing qui avaient fait le succès du premier essai (La France Orange Mécanique) de Laurent Obertone : même éditeur, même couverture unie de couleur vive, préface de Xavier Raufer... Cependant la forme change. Le livre est composé comme un roman épistolaire dans lequel le destinataire, Monsieur Moyen, reçoit les confidences et révélations cyniques de divers membres du Parti.
Si cette mise en roman renforce l’impression de société manipulée et d’esprit du système (à défaut d’esprit du 11 janvier...), les figures de “Big Brother” et de “Monsieur Moyen” utilisées à travers le livre lui font perdre cette confrontation brutale avec le réel qui faisait la force de La France Orange Mécanique ; mais cela lui permet dans le même temps d’exprimer plus librement sa pensée et ses idées sur notre société.
A travers l’accumulation de faits et d’exemples, Obertone s’attache à nous montrer que 1984 est devenu petit à petit la réalité. Le roman de George Orwell, dont les citations et les références tout au long de l’ouvrage sont nombreuses, lui sert de guide pour mettre en lumière la façon dont nous sommes manipulés. Néanmoins toutes les critiques exprimées ne sont pas nouvelles : déracinement de l’homme, critique de la modernité et de l’obsession d’un “progrès” social et technique, confusion entre égalité et indifférenciation, ... sont déjà régulièrement dénoncées.
Totalement passif durant ces 360 pages, Monsieur Moyen n’a jamais la parole. Il est le prototype de l’homme dénoncé dans la première partie de l’ouvrage qui développe la triple idée d’une domestication de l’homme par lui-même, de sa servitude volontaire et de sa dégénérescence progressive. L’homme n’a plus peur de manquer de gibier mais d’être humilié par un collègue à la machine à café. La peur panique d’être exclu du groupe le pousse à tout prix à respecter le conformisme de l’individu à la masse.
Domestiqué, l’homme est devenu totalement dépendant de la société et du système. Il ne sait plus produire et trouver sa nourriture, survivre sans toute la technologie et les avantages du monde moderne. Comment serions-nous capables de survivre en cas d’une quelconque rupture de la normalité ? Il faudrait donc une remise en cause et un refus de l’étatisme, de plus en plus présent, qui nous étouffe ; une volonté de revenir à une certaine forme d’autonomie individuelle. Cette domestication de l’être humain a aboutit à cette « juvénilité permanente », a un monde de l’éphémère, du plaisir, de l’émotionnel au détriment de la réflexion sur les conséquences à long terme.
« 75% des Français pensent que les écrans nuisent à la qualité des relations humaines. Comment expliquer qu’ils en possèdent tous ? » La réponse tient dans cette dépendance à laquelle a cédé la population : « Dans 1984, les écrans sont partout. Ils sont les meilleurs supplétifs du Parti, dont ils déversent la bonne parole. Chacun est tenu d’en posséder un chez soi, nul n’a la possibilité de les éteindre. La différence avec tes écrans, c’est que personne ne te les impose ». Instrument de la manipulation des masses dans son ensemble, les écrans servent au pouvoir à imposer sans cesse de nouveaux sujets de société et un certain sens du "progrès". « Ces sujets sociétaux sont des ballons d’essai, c’est à dire des énormités conçues pour jauger la capacité de résistance des foules et les préparer à une nouvelle “avancée”. Ils sont systématiquement accueillis par une réaction mollement outragée, puis il y a les débats, puis la loi, puis l’acceptation, puis l’oubli. » A ce titre les inégalités sont une richesse pour le pouvoir. C’est là le sommet de la double-pensée : « pour survivre, la gauche a besoin de l’oppression, du racisme, de la pauvreté, de la lutte des classes, du sexisme. Elle doit les perpétuer. C’est elle qui voit partout du racisme, qui invente du sexisme, ... ».
A ce titre l’élite décide des thèmes nauséabonds qui ne doivent pas êtres abordés dans les media. Le politiquement correct est un outil pour faire disparaitre des mots, des notions qui allaient de soi avant. Et rien n’est plus important pour Big Brother que de contrôler l’éducation de ses jeunes enfants. Un chapitre entier est consacré à l’éducation nationale où les "valeurs" de la république semblent avoir pris plus de place que l’instruction des fondamentaux. Dans une formule lapidaire, Obertone y conclut que « Les bobos sont le présent, les immigrés l’avenir, l’ouvrier français le passé » et note que « sans surprise, la solidarité, le civisme, le patriotisme et le sens du sacrifice sont beaucoup plus puissants au sein des nations homogènes ».
Mais l’interdit médiatique et politique de certains thème ne peut se faire sans « les deux minutes de haine ». Reprenant l’idée d’Orwell qu’il faut au système des ennemis clairement désignés à la vindicte populaire (comme Zemmour ou le Front National qui remplacent Gollstein), Obertone montre comment quelques dérapages sont régulièrement jetée en pâture à l’exécration publique, dont même les stars populaires, même les gens de gauche ne sont pas à l’abri (comme Zaz obligée de s’excuser publiquement après avoir évoqué une « forme de légèreté » à Paris sous l’Occupation).
Les médias jouent le rôle d’un filtre de l’information. Comme la matrix, ils sont « le monde, qu’on superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité ». L’AFP fait un premier tri avant d’envoyer ses dépêches aux grands journaux, qui eux-mêmes font leur propre tri pour ne sélectionner qu’un sous-ensemble du tri précédent, et le lecteur fera lui-même son propre tri, choisissant certains journaux et non d’autres, lisant certains articles et survolant les autres. Entre le réel et le lecteur, l’immense majorité de l’information aura été méticuleusement sélectionnée à travers plusieurs cribles ; et pour les quelques faits du réel en décalage avec la grille de lecture officielle, les media auront alors un dernier joker à jouer en faisant appel à des spécialistes pour “décoder” et "faire la lumière" sur ces faits.
Dans la France Big Brother, c’est toute une logique de caste qu’il convient de dénoncer : une élite déconnectée et obsédée par le pouvoir qui ne cherche plus qu’à perpétuer la société actuelle si généreuse avec eux-mêmes. Le rôle des media, et des journalistes, leurs liens incestueux avec les autres cercles de pouvoir, les innombrables subventions dont bénéficie la presse sont décortiquées à grand renfort de données sourcées provenant ironiquement d’articles de cette même presse.
Commissions inutiles, salaires délirants et postes fictifs, les milliards distribués aux associations, aux syndicats, à l’audiovisuel public, ... Les tombereaux d’argent distribués par l’état à travers la redistribution des aides sociales et les subventions à tout va sont épinglés. Le message sous-entendu est clair : il faut mettre un terme à l’immense emprise étatique sur les moindres aspects de nos vies.
Dans un grand « bestiaire du parti », Obertone décrit à coup de formules plaisantes le bestiaire politique actuel : un BHL et son égo surdimensionné, une Taubira parfait exemple du double-think et dont la banane est devenue son totem d’immunité, un Valls qui s’est battu contre des quenelles, ... Il y dénonce la vacuité des discours politiques qui se ressemblent tous, l’ensemble des ministres parlant comme un Valls Espagnol. Il y dresse un portrait au vitriol d’un François Hollande aux discours absurdes ; un Hollande qui est « l’âge d’or du grotesque » [9], « l’aboutissement d’une inversion de tout, l’anéantissement organique d’un régime, d’une époque, d’une nation » [10].
Un autre élément central dans cette inversion de toutes les valeurs est l’art, et plus précisément l’art contemporain et sa perversion de l’esthétique et du beau. Son but ? Nous faire apprécier la sublime laideur, d’inverser les critères de la beauté pour mieux la détruire. En effet la notion même de beau est suspecte et vue comme « une structure fasciste » [11].
Pour cela, s’est formée une coalition élitiste dans le but de créer ses propres valeurs et mieux faire renoncer le français moyen à ses sens, à sa compréhension de base. « Artistes, journalistes, technocrates, politiciens, universitaires, tous les membres du Parti ont besoin d’un jargon hermétique, afin de tenir leur discipline la plus éloignée possible de la basse compréhension des foules, de l’abject bon sens » [12]. L’art contemporain, promu et encensé par l’ensemble de la presse, est un outil pour faire changer les mentalités, pour abrutir les foules en leurs expliquant que ce qu’elle ressent de prime abord est une erreur, qu’elle doit déconstruire ses propres préjugés et sa propre vision instinctive du beau. Le chapitre qui lui est consacré se termine par la glorification de « la diversité est une richesse » à travers les exemples de Conchita Wurst à l’Eurovision et de l’immigration. L’art contemporain est le sommet de la double-pensée : il permet d’abjurer le réel et de triompher de lui.
Mais s’attaquer et déconstruire le réel n’est pas l’apanage exclusif de l’art contemporain, il est aussi l’outil privilégié du « camp des seins ». Le montée de l’idéologie féminisme, construction d’une idéologie de lutte contre des supposées inégalité Hommes/Femmes et la montée des revendications sexuelles et LGBT découlent de cette même négation du réel où l’on confond égalité et identité.
Avec désespoir, l’un des membres du Parti confie à Monsieur Moyen que le divorce et la contraception, loin d’avoir libéré la femme, l’ont finalement rendue plus dépendante tout en permettant à l’homme d’être bien plus libre de vaquer à droite ou à gauche. Devant cet échec, le féminisme en a déduit que pour triompher il ne fallait donc pas vouloir rendre les hommes et les femmes égaux mais faire disparaitre toute notion même d’homme et de femme.
La brutalité de la dévirilisation de l’homme, adolescent perpétuel et cette logique de libération de la femme conduisent en même temps le pays dans le mur : « pendant ce temps là, les féministes encouragent les femmes des classes supérieures à avoir peu ou pas d’enfants. Les français les plus aptes se reproduisent donc moins » [13].
A travers la dénonciation de la domestication de l’homme et de son infantilisation, Obertone soulève la question de l’instinct de survie et de la dimension animale de l’homme que la société nous pousse à nier et faire disparaitre.
Big Brother nous pousse à ignorer notre instinct de survie face au danger, à nier la vision spontanée que nous donnons à la famille ou au beau. Ces aspects bien compris ne choquent pas, mais un certain nombre de positions qui apparaissent en filigrane de cette exploration biologique provoquent un certain malaise lors de sa lecture.
S’appuyant sur le développement de mutations défavorables qui se transmettent dans notre société du fait des progrès de la science et de la médecine, Obertone écrit que tout le système social encourage cette dérive dans laquelle tout le monde se reproduit, surtout ceux qui seraient les moins aptes à survivre. « Le parti ne pense pas. Il satisfait le désir de reproduction, y compris celui des malades mortellement contagieux, les cas psychiatriques et les handicapés lourds, trop nombreux pour être internés et surveillés. Les criminels ont le droit de forniquer au parloir » [14]. « N’importe qui doit avoir le droit de se reproduire, et puisque n’importe qui s’en prive justement moins que la moyenne, nous devenons n’importe quoi » [15].
Ces remarques dérangent car derrière la dénonciation d’un dysgénisme [16], l’on ne peut s’empêcher de se demander quelles solutions l’auteur propose. Que faisons-nous d’eux ? Laurent Obertone comme dans un lointain écho à la République de Platon [17] pense-t-il à une régulation forcée, ou du moins incitée, des naissances ?
On regrettera que ces chapitres (1, 2 et 9) qui se penchent sur ces question d’instinct, de sélection naturelle et de progrès biologique n’abordent pas l’aspect moral du sujet et dans le même temps manquent cruellement d’une argumentation scientifique plus appuyée et sourcées (alors même que les autres chapitres du livre fournissent des références précises sur les sujets qu’ils abordent).
Cette apologie d’un instinct naturel et sauvage est paradoxale. S’il est clair que l’on tente de nous interdire tout instinct de survie et toute réaction instinctive (devant le danger, devant le beau, devant le vrai), il y a comme un double paradoxe à glorifier ce coté animal : d’un coté ces instincts, si l’homme y retourne, conduisent justement à la violence brutale et animale qui avait fait l’objet de La France Orange Mécanique ; d’un autre il y a de même un paradoxe à promouvoir cet instinct alors que Big Brother joue justement sur nos instincts pour nous asservir plus aisément.
Mais peut-être ces paradoxes sont-ils voulus par l’auteur, rejoignant la conclusion de l’essai et plaçant l’homme en position de Zugzwang ? Car la conclusion de la France Big Brother n’est pas celle attendue. Pas de complotisme ou de révélation sur qui dirigent ceux qui nous manipulent. Big Brother c’est nous, c’est l’homme lui-même : « Le responsable c’est toi, le commanditaire c’est toi. Big Brother c’est toi, tes désirs, ta soif de sécurité et d’être déresponsabilisé, de pouvoir te reposer sur quelqu’un d’autre que toi pour diriger ta vie ». Big Brother est l’homme qui renonce et répète toujours la même question, « que comptez-vous faire ? », à l’état et aux politiques au lieu de se demander ce qu’il peut faire lui-même.
Et la conclusion est cynique quoique classique : Monsieur moyen ne ferra rien car il a trop à perdre à se rebeller contre le parti, contre le système. « Tu n’as que trop investi dans la forme actuelle de la société pour t’en détourner ».
Le succès de Zemmour, d’Houellebecq et d’Obertone repose sur les mêmes éléments : ces auteurs montrent le réel qui se cache derrière l’image médiatique. Ils constatent l’état de la France, ce qu’elle est déjà devenue et l’anéantissement auquel elle est en train d’aboutir si personne ne fait rien. Ce point fort est en même temps leur point faible : ces livres accusent, ils dressent un constat et interrogent mais n’apportent pas (pas encore ?) de réponses.
Nous sommes dans le temps du questionnement et de l’analyse. Il reste maintenant à entrer dans celui de la réaction.
[1] Le Point, « Après la France Orange mécanique, la France Big Brother ! » , 02/12/2014
Le Figaro, « Après La France Orange mécanique, le nouveau brûlot d’Obertone », 16/09/2014
[4] L’Express, « "La France Big Brother", le pamphlet réactionnaire et sexiste de Laurent Obertone », 14/01/2015
[5] L’Express, « Conspirations, rumeurs, parodies : l’annuaire des sites "d’infaux" », 30/01/2015. On notera que l’auteur a depuis préféré faire disparaitre son nom de l’article en question.
[6] Lire à ce sujet :
[7] Libération, « L’antisémitisme chrétien de droite nourrit indirectement l’antisémitisme islamiste », 22/01/2015
[8] MetroNews, « Non, Manuel Valls n’a pas comparé la valeur des juifs et des chrétiens », 04/02/2015
[9] p.265
[10] p.276
[11] p.279
[12] p.288
[13] p.313
[14] p.312
[15] p.313
[16] les mutations défavorables se propagent, au contraire de l’eugénisme ou la sélection amène à sélectionner seulement les êtres les mieux portant.
[17] Platon, La République, Livre V : Socrate cherchant à construire la société idéale et à la faire progresser sans cesse souhaite encourager les plus aptes à se reproduire tout en limitant le plus possible la reproduction des autres hommes.
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